Voix de Victoire de mai 2018


MOT DU PASTEUR

Notre responsabilité en tant que chrétien n’est pas de sauver les hommes (Nous en sommes incapables) mais ce que Dieu nous demande, c’est que nous annoncions son plan de salut pour tous les hommes et c’est là ou nous devons intervenir.

Les 25-26 et 27 mai prochain, nous aurons le privilège de recevoir Mario Massicotte avec une conférence sur la fin des temps. À chacun de nous d’inviter des personnes à cette conférence ou le salut de Dieu sera proclamé          au-travers celle-ci.

 

VOICI LE PLAN DE DIEU POUR CET ÉVÉNEMENT :

Le Saint-Esprit :

Jn 16 :8-9 : Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi.

Mario Massicotte

Rom. 10 :15 : Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés?

Pour chacun de nous :

Rom. 10 :15 : Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles.

Dieu vous bénisse.

Pasteur Gilles

 


 

Pas loin du royaume de Dieu, c’est avoir un pied en direction de l’enfer.

La foi personnelle qui sauve implique bien plus que la simple connaissance biblique et à une adhésion théologique.

Bien entendu, il est nécessaire d’avoir une connaissance de qui est Christ et de ce qu’il a fait (Rom.10 :14). Mais la connaissance des faits historiques relatifs à la vie, à la mort et la résurrection de Jésus ne suffit pas.

Il ne suffit pas non plus de reconnaître la véracité biblique et l’approuver comme étant une réalité biblique en nous-mêmes.

En plus de la connaissance et de reconnaître la véracité de l’Évangile, il doit y avoir une DÉCISION de croire ce que Dieu nous dit :

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle (Jn 3 :16).

Le mot croire en grec : Pisteuo, évoque une confiance personnelle sur toute l’œuvre de Jésus-Christ ET qui pousse l’homme à agir, à prendre une décision. Croire, est bien plus une adhésion intellectuelle au fait historique ou d’avoir la conviction que cela est une réalité à laquelle nous y adhérons.

Croire implique une repentance qui a lieu dans le cœur et qui se manifeste par la suite par une transformation extérieure qui rejette le péché, que nous pouvons appeler le fruit de la repentance (Mt. 3 :5-8).

Il est important de comprendre que le seul regret de ses péchés ou un profond remord ne constitue pas une repentance, s’ils ne s’accompagnent d’une décision sincère de renoncer au péché contre Dieu.

Pour bien illustrer ce qui vient d’être dit, regardons l’histoire de ce scribe (Lire Marc 12 :28-34).

Dans Mc 12 :34 Jésus, voyant qu’il avait répondu avec intelligence, lui dit : Tu n’es pas loin du royaume de Dieu.

Pas loin du royaume de Dieu, c’est être dans le royaume du diable. Il n’y a pas d’entre deux.

Malgré la connaissance des Écritures, la sincérité et la conviction des paroles du scribe qui adhérait à l’enseignement de Jésus, cela ne faisait pas de lui un enfant né de nouveau. Car, il faut plus que de la connaissance, une adhésion à une doctrine comme possédait le scribe.

Ça prend une réelle repentance du cœur qui rejette le péché.

Qu’est de plus effroyable de voir des chrétiens de nom assis dans une fausse sécurité dans une assemblée chrétienne, croyant être sauvé à cause de leur adhésion aux enseignements bibliques, mais sans se repentir de leurs péchés contre Dieu et passer l’éternité en enfer.

Bien que « pas loin » du royaume, il reste que le scribe et bien des chrétiens de nom sont perdus, même s’ils ont des cœurs honnêtes et des vies moralement correctes.

Mais que devint le scribe qui n’était « pas loin »? Accepta-t-il Jésus comme le Messie? Nous ne le savons pas, mais une question plus importante que celle-ci persiste : Et nous? Sommes-nous pas loin?

Si tel est le cas, nous devons prendre cette décision cruciale, nous devons choisir le chemin de la repentance qui nous conduit dans le royaume du Père.

« Un croyant né de nouveau n’est pas celui qui accepte des grandes valeurs ou qui connaît les Écritures, c’est celui qui se repent et qui marche avec foi avec son amour et Seigneur. »

Votre frère Christian Viau

 


 

Ma princesse, JE VAIS PERMETTRE  QUE LE MEILLEUR ARRIVE

(Encouragement pour les femmes)

Je sais ce qui est le mieux pour toi, et rien ne se produit sans que je le sache.

Je vois ton désappointement quand dans ta vie les choses ne se déroulent pas de la façon dont tu l’avais envisagée. Mais si tu pouvais seulement lever les yeux au ciel et voir ma main bouger dans un but éternel, tu pourrais mieux comprendre. N’oublie pas que ta vie ici-bas n’est que temporaire… en d’autres termes, mon amour, tu n’es pas encore arrivée à la maison. Mais, pour le moment, je veux que tu me fasses confiance au milieu de tes déceptions, et laisse-moi changer ta peine en passion pour persévérer. Attends-moi, ma bien-aimée !

Ne renonce pas ! Remets-en plutôt à moi et au plan parfait que j’ai pour toi, sachant que je désire uniquement ce qu’il y a de mieux pour toi.

Je t’aime,

Ton Roi et ton Père qui connaît vraiment le meilleur.

« L’Éternel est celui qui te garde, l’Éternel est ton ombre à ta main droite. L’Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais. »

Psaume 121 : 5, 7-8

(Tiré du livre « Ma Princesse, Lettres du Père à sa chérie par Sheri Rose Shepherd)

Prenez note : Dans le bulletin du mois d’avril, pour appuyer le texte « Accepte les autres », du livre        « Ma princesse » vous auriez dû lire le verset :               1 Cor. 12:-4-5. Désolé de cet oubli.

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